Questions fréquentes
Tout ce qu’il faut savoir avant de construire ou rénover
Prix, délais, autorisations, garanties, entretien : les réponses aux questions que l’on nous pose le plus souvent.
Questions fréquentes
Prix, délais, autorisations, garanties, entretien : les réponses aux questions que l’on nous pose le plus souvent.
Notre atelier est à Seignosse. Nous intervenons dans le sud des Landes, autour de Saubion, Seignosse, Hossegor, Capbreton et Angresse.
Vous nous décrivez votre projet par téléphone, par WhatsApp ou avec le formulaire. Nous vous répondons sous 48 h, puis nous organisons une visite sur place pour répondre réellement à votre besoin.
L’adresse du chantier, vos plans s’ils existent, quelques photos, le calendrier souhaité et, si possible, une première idée de budget. Un projet encore en réflexion reste le bienvenu.
Oui. Nous intervenons pour des particuliers, des architectes et des conducteurs de travaux, sur un ou plusieurs lots bois et couverture.
Vous gardez un seul interlocuteur, du premier rendez-vous à la fin du chantier.
Non. Un devis ne vous engage qu’une fois signé.
L’ossature bois forme les murs porteurs du bâtiment. La charpente porte la toiture. Une maison en ossature bois possède donc les deux, et nous réalisons les deux.
Le prix dépend de la surface, de la forme du toit, du terrain, des accès, de l’isolation et des finitions. C’est pourquoi nous ne donnons pas de prix au mètre carré sans étude. Vous recevez un devis détaillé, poste par poste, après analyse du projet.
La durée dépend de la taille du projet, des autorisations et de l’organisation du chantier. La préparation en amont permet de monter la structure rapidement. Un calendrier vous est communiqué avec le projet.
Oui, à condition d’être bien conçue et protégée de l’eau. La qualité des détails compte autant que le choix du bois : pare-pluie, ventilation du bardage, protection des pieds de mur et couverture.
Une maison neuve doit respecter la RE2020, quel que soit son mode constructif. L’ossature bois loge l’isolant dans l’épaisseur des murs, ce qui aide à limiter les déperditions. Les performances visées sont définies par l’étude thermique du projet.
Oui, si le site est pris en compte. Les essences, les fixations et les protections sont choisies selon l’exposition au vent, à l’humidité et à l’air marin. Certaines zones sont aussi soumises à des règles contre les termites, à vérifier lors de l’étude.
Un bardage laissé naturel grise avec le temps et demande peu d’interventions. Un bardage peint ou lasuré garde sa teinte, mais doit être entretenu régulièrement. Le choix dépend de l’aspect recherché.
Non. Il faut vérifier la structure existante, les fondations et les règles d’urbanisme. Légère, l’ossature bois est souvent adaptée à ce type de projet, mais chaque maison demande une étude.
Cela dépend de la surface créée et de la commune. Dans le cas général, une déclaration préalable suffit jusqu’à 20 m², ou 40 m² en zone urbaine d’un PLU. Au-delà, un permis est nécessaire. Votre mairie peut vous confirmer la règle applicable.
Un particulier doit recourir à un architecte lorsque son permis porte sur une construction de plus de 150 m² de surface de plancher, y compris une fois l’extension réalisée. Une déclaration préalable ne l’impose pas. Nous travaillons aussi bien avec des architectes qu’avec des particuliers en direct.
Une charpente traditionnelle est composée de pièces de bois massives et laisse souvent plus de volume sous le toit. Les fermettes sont des éléments industriels rapprochés, qui occupent l’espace des combles. Le bon choix dépend du bâtiment et de l’usage prévu.
Un faîtage qui fléchit, de fortes fissures, des traces d’humidité, de la sciure ou des pièces attaquées doivent alerter. Une visite permet de distinguer ce qui peut être conservé de ce qui doit être renforcé ou remplacé.
Cela dépend de la hauteur disponible et du type de charpente. Des combles encombrés de fermettes demandent une modification de la structure, à étudier avant tous travaux.
Principalement l’épicéa, le choix le plus économique, et le pin massif. Selon le budget et l’esthétique voulue, nous réalisons aussi des charpentes en chêne.
Des infiltrations, des tuiles cassées ou poreuses, des mousses importantes ou une zinguerie abîmée sont des signaux. Selon l’état du toit, une réparation peut suffire, ou une réfection complète peut être plus durable.
La tuile reste la plus courante dans le sud des Landes, et l’ardoise répond à d’autres styles de bâti. Le choix dépend de la pente, de la charpente et du règlement d’urbanisme de la commune.
Si les travaux changent l’aspect extérieur, le matériau ou la teinte par exemple, une déclaration préalable est généralement nécessaire. Renseignez-vous en mairie avant de lancer le chantier.
Les gouttières, les descentes d’eau, les noues, les chéneaux, les solins et les autres ouvrages qui protègent les points sensibles du toit et évacuent l’eau.
Oui, dans la plupart des cas. Nous vérifions d’abord la charpente, la pente du toit et l’emplacement souhaité, puis nous créons l’ouverture et la raccordons à la couverture pour préserver l’étanchéité.
La création d’une fenêtre de toit modifie l’aspect extérieur : une déclaration préalable est généralement nécessaire. Un remplacement à l’identique, de même taille et au même emplacement, n’en demande en principe pas. Votre mairie peut vous le confirmer.
Parce que le toit fonctionne comme un ensemble. Une seule entreprise évite les zones grises entre deux intervenants, et si la charpente doit être reprise, nous le voyons pendant la réfection.
Nous utilisons le plus souvent le pin maritime, une essence locale, et nous proposons aussi des bois exotiques.
Cela dépend de ses dimensions, de son emprise et de la commune. Consultez votre mairie avant de lancer le projet.
Oui. Du bois dans les veines est couvert par une assurance décennale PACIFICA, qui garantit le travail pendant dix ans après la réception du chantier.
Souscrite par le maître d’ouvrage avant l’ouverture du chantier, elle permet d’être indemnisé rapidement en cas de sinistre relevant de la décennale, sans attendre qu’un responsable soit désigné. Elle est en principe obligatoire : parlez-en à votre assureur.